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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 06:52

Et oui, encore des muffins!! C'est si vite fait et je ne savais pas quoi faire pour le goûter... Donc, j'ai pris différentes recettes et fait un petit mélange!! ^^

 

 

Ingrédients :

 

160 g de poudre d'amande

240 g de farine T 110

80 g de sucre

1 sachet de poudre à lever

Cannelle au goût

 

2 yaourts nature

2 oeufs

100 ml de compote de pomme poire maison (sans sucre ajouté!!)

 

Des fruits secs, pâte à tartiner et amandes.

 

 

  muffins-amande-compote-de-pomme-poire-yaourt.jpg

 

 

Mélanger les ingrédients humides dans un saladier (yaourts, oeufs et compote). Ajouter tous les ingrédients secs préalablement mélangés entre eux.

Verser une partie de la pâte dans des moules, disposer votre garniture (fruits secs, ou pâte à tartiner), recouvrir de pâte et décorer d'amandes.

Enfourner 15 à 20 minutes dans un four préchauffé à 180 °C.

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Jennifer - dans Muffins - cupcakes
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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 06:42

Merci à Maman Câline du blog C'est maman qui l'a fait. Grâce à elle j'ai pu tester une recette de tarte à la citrouille ou potiron! Je voulais essayer par moi même parce qu'enfant ma petite soeur en avait ramené de l'école et je dois vous avouer que j'avais trouvé cela détestable! C'en était au point que je ne pouvais même pas avaler la substance que j'avais dans la bouche tellement ce n'était pas "bon"... En même temps, c'était il y a très longtemps, peut-être était elle mal faite, peut-être ai je évolué dans mes goûts culinaires, ou peut-être étais je déjà dérangée par autre chose qui ne m'a pas permis d'apprécier à sa juste valeur cette tarte.

 

Toujours est il que j'ai décidé de retenter l'expérience suite à l'agréable surprise que j'ai eu en mangeant de la purée de potiron absolument délicieuse! Et pourtant toute simple puisqu'il s'agissait seulement de potiron cuit et écrasé à la fourchette dans un hachis... Et là, je me suis dit qu'il fallait que je me réconcilie avec le potiron en potage et en tarte!

 

Alors voilà, j'ai voté l'autre jour sur le site de Maman Câline pour avoir cette fameuse recette et voilà je l'ai faite!!

 

 

Tarte-a-la-citrouille.jpg

 

Verdict :

 

Très sympa. Sauf que personnellement je ne l'ai pas trop aimé tiède, en fait, je l'ai mangé et apprécié, mais je la trouvais un peu lourde. Hors le lendemain, froide, elle était bien plus "légère" à manger, plus agréable au niveau des épices et de la texture. Donc, je pense que je me suis reconciliée avec la tarte au potiron!!

Mon homme a trouvé qu'il y avait trop d'épices, mais c'est normal pour quelqu'un qui n'aime pas les condiments et les épices... DOnc, je ne lui en veux pas. En revanche, il l'a préféré tiède que froide!

 

Ainsi, c'est juste une histoire de goût et de préférence, cette tarte semble aussi bonne tiède que froide selon les goût de chacun!! ^^

 

Je pense que j'en referais mais quand j'aurais un peu plus de monde à la maison pour en manger, parce que là j'ai quand même mangé énormément de tarte à moi seule pour la terminer et je trouve que ca fait un peu beaucoup, même si j'avoue que je préfère qu'il me reste beaucoup de tarte de ce genre à manger plutôt qu'un gros gâteau bourré de sucre et de matière grasse!

Ah tiens! Cela me fait penser que la prochaine fois j'essaierais avec un petit peu moins de sucre, je l'ai trouvé pas mal sucrée à mon palais... Mon homme aimant sucré ne s'est pas plein, mais je pense que je pourrais diminuer un peu la quantité de sucre sans contrevenir à son goût sympathique!! ^^

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Published by Jennifer - dans Tartes sucrées
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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 06:59

Rien de bien innovant dans cette recette, en fait, ce qui est le plus surprenant à mes yeux est d'utiliser de la courge spaghettis! Et oui, cette année, j'ai décidé de goûter des légumes que je ne connaissais pas du tout, et que je n'ai donc jamais préparé auparavnt! Donc, après le potiron, après la courge butternut, je me suis dit que la courge spaghettis pouvait être une idée sympa pour varier et tenter de voir si vraiment il y avait une ressemblance avec les spaghettis!! ^^

 

Et bien, je n'ai pas été déçue, j'ai bien eu de petits spaghettis de courge, et j'ai trouvé cela délicieux... Mon loupiot a un peu moins apprécié, mais en même temps, en ce moment il est un peu difficile, alors j'ai du mal à savoir s'il s'agit du goût des légumes, de leur aspect ou simplement d'un manque d'envie à ce moment là!! ^^

 

Ingrédients :

 

1 courge spaghettis (taille moyenne, ni trop grosse ni trop petite)

1 oignon

350 g de steak hâché

1 petite brique de purée de tomate

1 toute petite boîte de concentré de tomate

Sel, poivre, épices au goût

Un petit peu d'huile d'olive

 

Spaghettis-de-courge-a-la-bolognaise.jpg

 

 

Percer la peau de la courge spaghettis de quelques petits coups de couteau et la mettre à cuire au cuiseur vapeur pendant 40 à 45 minutes. (Ne sachant pas exactement pour combien de temps j'allais en avoir, j'ai mis 20 minutes, le résultat n'étant pas assez cuit, j'ai remis 20 minutes). A la fin de la cuisson, enfoncer un couteau dans la courge, s'il la transperce facilement c'est que la courge est cuite.

 

Retirer la courge du cuiseur vapeur, la couper en deux, ôter les graines, puis avec une fourchette râcler la chaire qui devrait donc former des petits spaghettis. Mettre les spaghettis de courge de côté.

 

Peler, émincer l'oignon et le faire blondir dans un peu d'huile. Puis ajouter la viande hâchée et la faire cuire. Ajouter en fin de cuisson le concentré de tomate et la purée de tomate. Assaisonner à votre convenance.

 

Mettre les spaghettis de courge dans la poële avec la viande pour que le tout soit bien chaud. Sinon, réchauffer les spaghettis et les servir recouvertes de sauce bolognaise...

 

J'ai vraiment été surprise par la texture qui m'a un peu rappelé celle des vermicelles chinois! J'ai beaucoup aimé et je n'ai pas franchement regretté les spaghettis traditionnels! Donc voilà une bonne façon de diversifier son alimentation sans trop se compliquer l'existence! Recette traditionnel utilisant un ingrédient différent! Maintenant, il me faut réfléchir à comment utiliser la courge spaghettis autrement!! ^^

 

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Published by Jennifer - dans Viandes - poissons
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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:34

Je suis en pleine lecture d'un livre sur comment éduquer ses enfants autrement... Autrement que toutes les méthodes qu'on nous prône depuis tout petit à la maison ou à l'école ou même dans certaines entreprises...

Bref, au début, j'étais assez intéressée, mais je n'étais pas convaincue qu'il y ait "une autre méthode" d'éducation que celle que j'avais moi même connue. Et pourtant, je me trompais... Oui, je le reconnais, je me trompais et cela pour de nombreuses raisons.

 

Tout d'abord à la lecture de ce livre, je me suis rendue compte que je me reconnaissais dans de nombreux symptôme des enfants qui ont été élevé de manière autoritaire. Ainsi, j'ai assez peu confiance en moi, je suis généralement plus pessimiste qu'optimiste, je suis assez timide au départ, distante, et donc j'en parais un peu froide et inaccessible de premier abord, mais j'essaie de me soigner, même si cela n'est pas évident. Ensuite, je me suis rendue compte que lorsque j'étais contrariée, au lieu de le dire clairement et d'essayer de régler le problème sur le moment, j'avais une nette tendance à tout intérioriser, pensant surement que mon opinion ou ma contrariété n'intéresse personne et donc généralement j'accumule des choses qui me blessent jusqu'à ce que je n'arrive plus à contenir ce trop plein et que j'explose littéralement en récriminations et autres revendications, qui deviennent alors totalement incompréhensibles à mon entourage! Et pour cause, elles ne sont plus dans le bon contexte!

 

Je ne m'étais jamais réellement demandé d'où venait mon comportement, pensant qu'il faisait partie de ma personnalité intrinsèque. Hors j'ai découvert en lisant ce livre qu'il viendrait de la manière dont j'ai été élevée, parce que l'autorité de mes parents, et notamment de mon père, m'a tellement marquée que cette "réaction" de défence est devenue mon comportement habituel.

 

Petite, papa avait tendance à beaucoup crier pour se faire obéir. Etant une fille, cela m'effrayait beaucoup de le voir s'énerver, devenir tout rouge, taper contre les murs ou sur les meubles, et hurler comme si nous venions de faire quelque chose de vraiment répréhensible. Le pire, c'est que nous savions que nous avions fait quelque chose de "mal" mais que nous ne savions pas pourquoi! Parce que papa oubliait souvent de nous dire pourquoi il était tellement en colère que nous n'ayons pas rangé notre chambre, ou que nous ayons renversé de l'eau sur la table, ou que nous ayons oublié de faire la vaisselle. Papa ne nous a jamais dit :"Je suis fatigué, je rentre du travail à l'instant, j'ai des horaires très éreintant parce qu'il m'arrive souvent de travailler de nuit, je n'ai donc pas autant de repos que je le devrais, cela m'aiderait beaucoup que vous puissiez me venir en aide en rangeant vos chambres, en faisant la vaisselle...". Mais non, nous n'avions droit qu'à une sorte de discours qui partait dans tous les sens comme quoi on ne pouvait rien nous demander, que nous n'étions bonnes à rien et que nous n'en faisions qu'à nos têtes! A croire que nous étions des monstres alors que généralement nous étions plutôt de très "gentilles" fillettes, même un peu trop timides puisqu'à l'école je me souviens que le trait de caractère que notaient mes professeurs chaque année : "Trop timide; Jennifer devrait s'exprimer plus souvent; trop effacée; trop discrète; son manque de participation nuit à ses progrès (en anglais et espagnol notamment! ^^)..." et j'en passe! ^^ En clair, j'avais tellement peur de dire une bêtise et qu'on se moque de moi ou que le professeur me sermonne que je préférais encore ne rien dire... Tout cela dénote un grand manque de confiance en moi certes, mais aussi une grande peur de l'autorité que représentait le professeur, qui restait à mes yeux comme le père de famille donc qu'il fallait éviter de contrarier.

 

Je pense donc qu'en effet le manque de communication, l'excès d'autorité ou bien même le manque d'autorité (je n'ai pas trop connu mais j'imagine que ce n'est pas non plus la meilleure solution!) sont néfaste pour un développement équilibré et harmonieux des enfants et donc des adultes.

Je me souviens qu'adolescente j'écrivais beaucoup, je rêvais perpétuellement enfermée dans ma chambre. Bien entendu, je n'allais pas parler avec mon père car à mes yeux il se moquait bien de mes aspirations dans la vie, de ce que j'espérais, de ce qui me faisait de la peine ou me procurait de la joie. Tout ce dont je me souviens c'est qu'il ne fallait pas le déranger pendant les informations, ou pendant qu'il lisait le journal, qu'il fallait avoir fait nos devoirs et avoir de bonnes notes si nous ne voulions pas l'entendre hurler pendant des heures, voire parfois des jours, en nous rappelant nos erreurs. Aussi l'isolement dans ma chambre me semblait une sorte de havre de paix, cela me permettait d'échapper aux récriminations, aux rappels de ma médiocrité. Bien entendu, j'aurais pu sortir pour aller discuter avec une amie, mais je n'avais pas le droit de sortir non plus, mon père trouvant que les rues n'étaient pas sures et que je n'avais absolument rien à y faire.

 

Il m'arrivait donc souvent de rester dans ma chambre pour discuter avec mes soeurs, écrire, écouter de la musique romantique, rêver ou bien lire pendant des heures. Je pouvais d'ailleurs passer la journée entière dans ma chambre sans en sortir pour autre chose que les toilettes ou manger à table. Autant dire que la communication était donc très limitée avec nos parents puisque nous mangions pendant les informations, nous n'avions donc pas le droit d'ouvrir la bouche pour que notre père puisse se tenir informer de ce qu'il se passait dans le monde!

Depuis cette époque j'avoue avoir les informations télévisées en horreur! Ce ne sont pas des choses à regarder en mangeant, ni parfois à entendre pour de jeunes enfants, à mes yeux on devrait manger sans télévision pour discuter en famille ou alors si vraiment la télé doit être allumée on ne devrait regarder que des émissions drôles, qui détendent l'atmosphère et pendant lesquelles il n'est nullement gênant de parler.

 

Mais pourquoi nous parle t elle de ça? me direz vous. Et bien tout simplement, parce que je me suis rendue compte que j'avais tendance à reproduire cette méthode éducative avec mes propres enfants. Au lieu d'expliquer que quelque chose ne me plait pas et pourquoi elle ne me plait pas, j'ai tendance à élever le ton et à tenter de les forcer d'obéir alors que peut-être ils ne comprennent pas quel est le problème avec leur comportement! En fait, j'ai été tellement conditionné que lorsque j'ai lu dans le livre qu'un professeur disait qu'il avait du mal à exprimer ses sentiments aux autres parce qu'il n'avait pas été élevé comme ça, et que même à l'école on empêchait les jeunes d'écrire des dissertations en utilisant le "je". Je me suis alors souvenue que cet apprentissage de nier nos sentiments était profondément ancrer en nous avec l'école et pour certains avec le contexte familial.

 

A l'époque, j'en voulais à mes parents, aujourd'hui, je me rend compte que mon père ne devait faire que reproduire un modèle qu'il avait lui même connu. Il n'avait pas du chercher un autre moyen de communication que celui qu'il avait expérimenté enfant... Hors il m'apparaît aujourd'hui que cette méthode n'est pas tellement "humaine". Elle ne prend en compte que ce que ressent la personne "autoritaire" sans qu'elle explique réellement d'ailleurs ce qui ne va pas, et ne tient pas compte de ce que peuvent ressentir les "personnes incriminées" (généralement les enfants). On pense souvent que les enfants n'ont pas leur mot à dire parce qu'ils n'ont pas notre expérience, mais il est vrai que nous reconnaissons souvent qu'ils nous étonnent dans leur propos souvent justes et francs. Ils osent nous dire clairement ce qu'ils pensent et cela tant qu'on ne leur interdit pas de s'exprimer librement.


Je ne dis pas pour autant qu'il faut les laisser faire ce qu'ils veulent! Mais je dis que nous devrions plus chercher des solutions avec leur collaboration que leur imposer des solutions que nous jugeons les meilleures alors que peut-être qu'elles iraient à l'encontre de leurs besoins personnels. Comment pouvons nous savoir ce qu'ils ressentent, ce qu'ils pensent, si nous ne les laissons pas s'exprimer? Si nous pensons toujours avoir LA solution, c'est peut-être parce que nous ne voyons que notre côté du problème. Je suis fatiguée, mon fils court et saute partout, je ne veux plus l'entendre donc je lui demande de se taire et de ne plus bouger sans chercher à comprendre pourquoi il court et saute partout... Peut-être a t il besoin de se défouler, peut-être qu'il est lui même fatigué mais qu'au lieu d'être apathique il est surexcité! Au lieu de le gronder, de le punir et de crier, il vaudrait mieux que je lui demande pourquoi il court partout et s'il ne lui serait pas possible d'aller jouer dans sa chambre pour me laisser me reposer un peu. Si cela ne lui convient pas, il vaudrait mieux que je chercher une autre solution avec son concours plutôt que d'insister pour qu'il se taise.

 

Sincèrement, j'avoue que je teste depuis peu cette technique de l'écoute active, celle qui ne juge pas, celle qui essaie d'entendre ce que désire l'autre, ce qu'il pense et ressent, et je dois vous avouer que c'est quelque chose de très difficile! Je n'ai jamais été aussi fatiguée intellectuellement que depuis que je cherche à m'exprimer autrement face à mon fils et même à mon mari. Il faut que je fasse attention à ce que je dis et à comment je le dis, que je n'émette pas les jugements de valeurs usuels, ceux que nous entendons partout "c'est bien", "c'est mal", "tu es gentil", "tu es méchant". Je ne me rendais pas compte à quel point nous arrivions à culpabiliser les autres en disant "C'est bien" ou "ce n'est pas bien", alors qu'en fait nous devrions dire "cela me convient" ou "cela ne me convient pas". Pourquoi? Parce que quelque chose qui me gêne ne gênera peut-être pas mon mari, mon fils, mon voisin!

 

D'ailleurs, je vais reprendre l'exemple de l'allaitement. Il n'est pas "normal" de culpabiliser une femme qui n'allaite pas en lui disant "ce n'est pas bien, votre enfant en a besoin". Comme il n'est pas "normal" de dire à une mère qui continue d'allaiter son enfant de 15 mois : "Ce n'est pas sain, c'est anormal, à cet âge là il devrait être sevré"... J'estime que si cela convient à la maman et à l'enfant, si tous les deux ont trouvé leur équilibre et que la mère a su écouter les besoins de son enfant pour y répondre, en quoi cela est il moins "bien" que de l'avoir sevré et d'avoir récupérer son indépendance?

 

Voilà, la société nous façonne comme elle le souhaite, elle nous enferme dans un mode de pensées qui contrôle toutes nos interactions avec le monde extérieur. Nous sommes tous tournés sur nous même sans pour autant réussir à exprimer clairement nos sentiments. En clair, nous voulons que les autres se comportent comme il nous conviendrait le mieux, mais nous ne prenons pas la peine de leur expliquer en quoi leur comportement nous dérange, ni celle d'écouter pourquoi ils ont ce comportement qui nous gêne.

 

Si nous arrivions tous à exprimer nos sentiments, et à expliquer pourquoi nous ressentons cela. Si nous pouvions aussi être un peu plus à l'écoute des autres sans émettre de jugement de valeur par rapport à leurs actes (bien/mal, Méchant/gentil, Bon/mauvais). Alors peut-être arriverions nous à une meilleure communication générale, à une vie plus épanouie...

 

En tous cas, je vais tenter de faire des efforts sur moi même, vaincre mes démons personnels, et essayer de moins intérioriser et de plus communiquer activement tout en étant à l'écoute des autres et de leurs propres besoins.

J'espère y arriver et ainsi permettre à mes enfants d'être équilibrés et heureux dans leur vie!! ^^

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 07:08

Ah! Depuis que je suis sur le forum des gâteaux rigolos, j'avoue que j'ai fait des rencontres fort sympathiques, notamment depuis que je vais sur les blogs des autres mamans gâteaux!! Et là, je vais mettre à l'honneur le blog de Bree. Elle fait des gâteaux magnifiques, j'adore regarder ce qu'elle a fait pour les anniversaires ou autres fêtes! Ceux de son entourage ont bien de la chance!!

Justement, en me promenant sur son blog, j'ai découvert ces petits cookies qu'elle avait trouvé sur Delatarte.com, et qu'elle m'avait vivement recommandé pour mon loupiot... Alors voilà, je les ai essayé!! ^^

 

 

Ingrédients (je les ai doublé pour obtenir plein de cookies environ 30) :

 

100 g de beurre mou (200 g de margarine)

100 g de sucre blanc

50 g de sucre roux (Je n'ai mis que 100 g de cassonnade)

1 oeuf (donc 2 pour moi)

250 g de farine (donc 500 g de T 110)

1 sachet de levure (2)

10 barres kinder (c'est la seule chose que j'ai gardé à l'identique!)

 

 

cookies-aux-kinders.jpg

 

 

 Couper les barres kinder en petits morceaux et les réserver au frais.

Travailler le beurre à la spatule en bois.

Ajouter le sucre puis les oeufs et bien mélanger. Mettre la farine et la levure et malaxer. Terminer par les pépites de kinder et remettre au frais pendant une heure (j'ai laissé au frais deux ou trois heures).

 

 Faire de petites boules et les écraser sur une plaque de cuisson couverte de papier sulfurisé.

Enfourner 10 minutes dans un four préchauffé à 180°C.

 

 

Résultat : succulent! Vraiment sympa alors que je n'aime pas trop le kinder! Mais mon petit loup n'en a pas voulu, il a juste mangé les morceaux de kinder qui dépassaient assez pour qu'il puisse les attraper! O_o

 

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Published by Jennifer - dans Cookies - biscuits
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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 07:45

Là encore, la recette de base vient de chez Sophie... Je ne fais pas trop attention si elle trouve ses recettes ailleurs ou pas, pourtant je sais qu'elle les cite... Mais j'ai pas fait gaffe sur ce coup là! Tout ce que je sais c'est que je prend la base et que je fais avec ce que j'ai à la maison!! ^^ DOnc parfois la recette change légèrement, mais rien de bien exceptionnel!!

 

Ingrédients (pour une quinzaine de muffins):

 

1 oeuf (2)

10 cl de crème allégée (20)

20 g de beurre allégé (40 g)

7 cuillères à soupe de farine (14 de T110)

3 cuillère à soupe de sucre (6 de cassonnade)

1/2 sachet de levure (1 sachet entier)

Arôme vanille (fleur d'oranger)

6 cuillère à café de pâte à tartiner Newtree (Autant de cuillères à café que de muffins de Nutella)

 

 

Muffins-fleur-d-oranger-fourres-pate-a-tartiner.jpg

 

 

Faire fondre le beurre. Dans un saladier, mélanger la farine avec la levure et le sucre, y faire un puit et y mettre les oeufs, la crème, l'arôme et le beurre fondu. Mélanger rapidement.

Verser un peu de pâte dans des moules à muffins, mettre une petite cuillère de pâte à tartiner et recouvrir de pâte.

Enfourner dans un four préchauffé à 180°C pour 12 à 15 minutes.

 

 

muffins-fleur-d-oranger-fourre-pate-a-tartiner-croque.jpg


Les muffins de Sophie ressemblent à des marbrés, je n'ai pas encore compris comment elle parvenait à ce tour de force car mes muffins ont juste un coeur fondant au nutella! Mais bon, mise à part cette petite différence de présentation, ils étaient super bons, et le goût de fleur d'oranger était sympa! Donc je suis contente...

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Published by Jennifer - dans Muffins - cupcakes
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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 06:28

Bon, je n'ai toujours pas trouvé de mascarpone, allez savoir, soit j'ai pas les yeux en face des trous, soit il n'y en a pas là où je fais mes courses, toujours est il que je n'en vois jamais! O_o... En revanche, il y a toujours de la brousse, alors pourquoi ne pas essayer avec ça et voir si le résultat est convaincant ou pas! On ne sait jamais!

 

La recette vient d'un site épicurien.be, où il y a différents type de tiramisu... Je me suis inspirée de celui aux spéculoos!

 

Ingrédients :

 

250 g de brousse

100 g de cassonnade

12 biscuits spéculoos (pas pu en mettre plus, même si j'avais les 20 requis!)

4 oeufs

1 sachets de sucre vanillé

 Une petite tasse de café

Un bouchon de rhum

Cacao amer

 

Tiramisu.jpg

 

 

Séparer les blancs de jaunes.

Travailler les blanc avec le sucre et le sucre vanillé jusqu'à ce que le mélange forme un ruban.

Ajouter la brousse et bien mélanger.

Monter les blancs en neige et les incorporer délicatement au mélange précédent.

 

Mettre le café et le rhum dans un récipient creux et y mettre les spéculoos à imprégner légèrement, car le milieu doit rester croquant.

 

Disposer une couche de spéculoos dans un plat, puis le mélange à la brousse et ainsi de suite. On termine par le mélange à la brousse et on saupoudre de cacao amer.

 

A manger très rapidement parce qu'il a tendance à redescendre et à se liquéfier assez vite!

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 06:41

Ma belle maman m'avait offert un livre de recettes Weight Watcher, il y a quelques années. Je ne m'en sers qu'occasionnellement à l'heure actuelle, mais j'avais repéré deux ou trois recettes assez faciles et que je refais de temps à autre.

 

Notamment le cake d'été, sauf que j'en change les ingrédients assez régulièrement!

 

Ingrédients :

 

15 cl de vin blanc sec

2 oeufs

6 cuillères à café d'huile d'olive

250 g de farine (T 110)

1 sachet de levure

100 g de fromage râpé

250 g de dés de jambon

Je ne met plus les olives car mon homme n'aime pas ça, mais dans la recette originale on met 10 olives noires et 10 olives vertes.

 

 

 

 

Travailler le vin avec l'huile et les oeufs.

Ajouter la farine, la levure et le gruyère râpé et mélanger.

Assaisonner à votre convenance.

Ajouter les dés de jambon et autres ingrédients désirés.

Enfourner dans un four préchauffé à 200°C pour 45 minutes.

 

 

 

Ce cake nous a toujours beaucoup plu, notamment à l'apéritif, mais en entrée ou en plat aussi... Il est moelleux, légèrement parfumé et comme il est un peu allégé, on se dit qu'il n'est pas mauvais!! ^^ Enfin, facile et bon, c'est ce que j'apprécie avec ce petit cake!! ^^

 

J'ai encore oublié de prendre des photos! Je ne sais pas pourquoi, mais ce cake, je le fais régulièrement et j'oublie toujours de le prendre.... Ptet parce qu'il est devenu tellement classique chez moi que je pense l'avoir déjà photographié! O_o

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Published by Jennifer - dans Cakes salés
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 07:24

Bon j'ai encore été séduite par une recette de Sophie, (le cahier gourmand de Sophie)! Non, je ne fais pas que copier ce qu'il y a sur son blog, quoique cela s'y apparente beaucoup me direz vous! En même temps, je ne perd jamais une occasion de la citer! Mais, vraiment, c'est un peu grâce à elle que je me suis remise à la cuisine, et son blog est un peu comme une petite bible pour moi, même si je pioche aussi ailleurs et même si je tente parfois de faire des choses par moi même!

Mais bon, en même temps, parfois pourquoi chercher très loin quand on sait qu'il y a des tas de petites choses succulentes quelque part?

 

Donc, me voici avec de nouveaux muffins basés sur la recette de Sophie, même si je ne l'ai pas suivi à la lettre!! ^^

 

Ingrédients  (une vingtaine de muffins):

 

1 yaourt (2)

1 oeuf (2)

5 cl de lait (100 ml)

40 g de sucre (80 g de cassonnade)

20 g de cacao amer (j'ai fini un fond de paquet donc je ne sais pas trop mais moins de 40 g)

130 g de farine (260 g de T110)

1 cuillère à café de levure (1 sachet entier)

50 g de poudre d'amande (100 g)

1 poignée de pépites (kiwi et poire coupés en morceaux)

 

Muffins-choco-poires-ou-kiwi.jpg

 

 

Mélanger l'oeuf avec le yaourt et le sucre. Ajouter le cacao et le lait. Terminer par la farine, la levure et la poudre d'amandes.

Verser dans des moules une petite partie de pâte, puis mettre quelques morceaux de fruits et recouvrir de pâte.

Enfourner dans un four préchauffé à 180°C pendant 15 à 20 minutes.

 

Les muffins au kiwi n'ont pas convaincu mon homme, mais ceux à la poire ont été un succès! Personnellement, une fois habituée au kiwi je ne les ai pas trouvé mauvais!! ^^

 

 

 

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Published by Jennifer - dans Muffins - cupcakes
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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 14:08

Bon, pour continuer mon article sur l'allaitement, je tenais à parler de l'écharpe de portage.

Quand on allaite, il est vrai que parfois le bébé est très demandeur, il a besoin de contact, de caresses, de chaleur, et il n'est pas toujours évident de pouvoir vivre sa vie "normalement" avec un petit accroché à son sein une bonne partie de la journée.

 

En discutant avec ma soeur, elle m'a parlé des écharpes de portage qui permettait un portage facilité des enfants grâce à une meilleure répartition du poids de l'enfant sur le dos de la mère, de plus, cela rassurerait le bébé qui sentirait sa maman et donc serait apaisé. Elle est très "bio" et "nature", donc grâce à elle j'ai surfé un peu sur différents sites bio et j'ai trouvé une écharpe pas trop chère "pour essayer"! Bah oui, pourquoi je dis ça, parce que même si j'étais déjà convaincue, cela ne veut pas dire que monsieur mon homme allait l'être aussi facilement! Donc rien de mieux que d'essayer avec une écharpe à prix raisonnable plutôt que de se lancer dans un achat à près de 100 euros tout de suite (surtout si on n'en a pas l'utilité!! O_o).

 

DOnc, me voilà avec une écharpe en promotion, (j'ai du payé dans les 50 euros, ce qui est raisonnable par rapport aux prix du marché actuel pour ce genre de produits! ;) ), et un petit bébé allaité qui n'arrête pas de pleurer dès que je le pose...

Au départ, j'étais assez fatiguée, je me demandais s'il n'y avait pas un "problème" parce qu'il me réclamait beaucoup, pleurait et ne se calmait qu'au sein. Je me disais qu' à ce rythme là c'était un peu inquiètant! Et puis, j'ai essayé l'écharpe, et là les tétées ce sont un peu espacées. Il suffisait qu'après une tétée je le mette dans l'écharpe, et il s'endormait et je pouvais alors faire deux ou trois petites choses, histoire de ne pas avoir l'impression de "perdre mon temps"...  Et oui, dans nos sociétés actuelles, nous avons toujours l'impression que de passer du temps avec son bébé, pour le calmer, le nourrir, le changer, le consoler, le rassurer, le caresser, c'est un peu une perte de temps car cela ne produit "rien" de matériel... On n'est pas mieux payé, on n'obtient aucun bien à revendre par la suite, donc ce n'est pas franchement "utile"... Oui, mais, si cela rendait mon bébé mieux dans sa peau et l'aidait à se développer et à devenir quelqu'un de bien? Est ce que ce n'est pas tout aussi important? Peut-être pas aux yeux de tout le monde...

 

Bref, j'ai commencé à le porter en écharpe et j'avoue que maintenant s'il vient de manger, qu'il n'a pas envie de jouer, qu'il n'est pas mouillé et qu'il ne semble pas dérangé, mais qu'il pleure sans raison... Je lui fais un gros câlin et si cela ne le calme pas, je le porte en écharpe... Alors au bout d'un petit moment, il finit par s'endormir et tout semble être rentré dans l'ordre à son réveil! Et j'avoue que cela me rassure aussi un peu de me dire que parfois ses pleures ne veulent pas forcément dire que quelque chose de "va pas", cela peut juste être un peu de fatigue, ou un besoin de présence, de chaleur humaine... Ou alors il a tout simplement envie de pleurer... Sauf qu'au lieu de m'énerver à trouver la raison du pourquoi, ou de me faire du mal en le" laissant pleurer pour son propre bien" et bien je le prend en écharpe et au bout d'un moment, plus ou moins long il faut bien l'avouer, il s'endort et semble "calme et serein".

 

Ma mère aime à raconter que lorsque j'étais bébé je pleurais souvent et très très fort, ils me mettaient dans le fond du jardin de ma grand-mère (il doit bien y avoir 500 mètres peut-être plus) et ils m'éentendaient encore dans la maison! J'en ai toujours rit en vieillissant, mais quand j'ai eu mon premier enfant, je me disais que ce n'est pourtant pas facile de laisser pleurer un enfant de la sorte! O_o

Ma mère m'a avoué qu'elle a été "obligée" de me mettre à dormir avec elle pour que les voisins ne soient pas trop dérangés dans la nuit mais qu'elle avait regretté son "erreur" et qu'elle n'avait plus jamais fait ce choix pour mes soeurs... Mais mes soeurs avaient peut-être aussi un caractère différents! Et n'avaient peut-être pas les même besoins...

 

J'avoue qu'en surfant sur des sites sur la parentalité, l'écoute des pleurs, la réponse prompte aux pleurs, plutôt que de "laisser faire la voix", "laisser pleurer pour qu'ils comprennent qu'on n'est pas à leur service"... Je me suis rendue compte qu'il était fort probable que la manière dont j'avais été élevée avait laissé sa marque sur moi même si je fais de gros efforts tous les jours pour m'en libérer...

 

J'ai lu que si on laissait un bébé pleurer, et bien il pouvait en grandissant perdre l'estime de lui même, penser que personne ne veut l'écouter parce qu'il n'est pas intéressant et donc il finira par se taire et par ne plus signaler ses besoins, souffrances... Donc que cela entraînerait des problèmes de communication parents-enfants par la suite. Bizarrement, j'ai eu comme un écho en lisant cela, parce que je suis quelqu'un d'assez discrète généralement, et quand il y a discussion, soit je n'émet pas d'avis parce que j'estime mon avis peu important et sans intérêt, soit je le donne et selon la réaction en face, me renferme et n'ouvre plus la bouche de peur d'être mal considérée! Je pense donc que cela vient de mon enfance, en quelque sorte!

 

Je me souviens très bien, étant adolescente, j'étais très pessimiste, et si vous parliez à mon époux, il vous dirait que je le suis toujours la plupart du temps, même si je me soigne! ^^

Comme j'étais pessimiste, j'avais toujours l'impression de mal faire, je pensais avoir râté mes examens, je pensais qu'il me fallait partir très tôt le matin, quitte à attendre plusieurs minutes devant le collège ou le lycée avant qu'il n'ouvre, tellement j'avais peur d'être en retard et donc punie! Oui, je crois que j'avais peur des punitions, peur des réprimandes, et j'avais peur aussi des conflits! J'en avais une peur bleue!

Je pense que si mes parents m'ont élevé de cette façon, c'est parce qu'eux même n'avaient pas eu les bons modèles et qu'ils ne savaient donc pas comment faire pour changer et améliorer les choses. Alors, mon père nous faisait obéir en criant! Et j'avoue qu'à une époque, il n'avait qu'à hausser la voix pour que je courbe l'échine, range ma chambre, me taise... Il ne le faisait pas par méchanceté, il devait penser que c'était la seule façon d'élever les enfants pour qu'ils respectent leurs parents!

Malheureusement, à l'heure actuelle, des gens éclairés se rendent compte que ce n'est pas la solution. Et je me rend compte qu'à l'heure actuelle, quand mon mari élève la voix, j'ai l'impression d'entendre mon père! Je le lui ai déjà dit parce que cela me dérange énormément d'avoir l'impression de me prendre une soufflante quand il me parle ou la façon dont il parle parfois aux enfants...

 

Je n'ai pas vraiment confiance en moi, et il est facile de me mettre le doute, c'est aussi pour cette raison que je n'aime pas toujours donné mon avis, pour qu'on ne vienne pas me contredire et me prouver par A + B que j'ai tort et que je devrais changer d'avis... Parce que généralement, cela me fait douter et donc j'oublie de m'écouter et d'écouter mes besoins et ceux de mes enfants. J'avais tellement peu confiance en moi que lorsque je suis rentrée des épreuves du Bac, je pensais l'avoir râté et devoir passer le rattrapage! Je l'ai pourtant eu avec mention assez bien, ce qui n'est pas si mal... Pareil pour le DEUG ou la licence, j'étais persuadée de l'avoir râté et je me félicitais d'avoir travaillé de façon régulière et d'avoir au moins le contrôle continu pour "limiter les dégâts"!

Donc un gros problème d'estime de moi quand même! Je ne me fais absolument pas confiance!

 

Cela explique donc mes énormes doutes quant à l'allaitement et au portage... J'ai essayé il y a peu de ne plus prendre mon bébé en écharpe ou dans mes bras quand il pleurait parce qu'on m'avait dit qu'il ne fallait pas le faire... qu'un enfant avait besoin de pleurer et d'être seul pour apprendre à être indépendant. On m'a dit qu'un enfant devait dormir dans sa chambre parce qu'il n'avait pas sa place dans celle de ses parents, que ce n'était pas naturel, ni sain, ni "normal", ni "bien"! Et j'avoue qu'il n'y a pas si longtemps j'ai eu un énorme doute, à tel point que je me mettais en colère pour un rien, que je ne me comprenais plus, que la moindre petite contrariété se transformait en épreuves insurmontables! Alors qu'en fait, j'aurais mieux fait de m'écouter, de suivre mon instinct et de ne pas écouter les donneurs de leçons et de morales!

J'admire ceux qui le font naturellement, qui se font assez confiance pour le vivre pleinement, l'assumer et en être fier. J'aimerais que cela soit aussi facile pour moi!

 

Toujours est il que pour mon enfant, j'ai fait le choix de le porter en écharpe... et on m'a dit plein de choses différentes. Que j'allais en faire un "dépendant affectif", que "jamais il ne me lâcherait", qu'"il serait associal", que "je gâchais mon temps parce qu'il n'aurait aucune reconnaissance dans le futur", que je "m'abîmais le dos"... Bref, j'ai eu le droit à différents commentaires, tous plus sympathiques les uns que les autres! Heureusement sur ce coup là que ma petite soeur a eu son enfant deux mois avant le mien, car au moins, on peut se soutenir mutuellement! ^^ D'ailleurs, on compare souvent nos chérubins et c'est là que nous nous rendons compte qu'ils n'ont pas tous les même besoins, les même attentes, et c'est aussi pour cela que je suis un peu plus mon instinct avec mon fils, parce que je me dis qu'il est différent de son frère, différent de son cousin, et qu'il a besoin de plus de réconfort ou de présence que je ne l'imagine parfois!

 

Je pense que le portage est une merveilleuse idée pour réconforter son enfant tout en nous permettant de continuer à faire certaines choses. Je peux préparer à manger, passer le balai ou l'aspirateur, ou encore aller faire mes courses ou me promener avec mon bébé... Je peux donc allier le plaisir d'être avec mon enfant, de le rassurer, avec des activités que je n'aurais pas forcément l'occasion de faire autrement! Je crois qu'en Afrique, les femmes portent souvent et très longtemps leurs enfants. Elles vont même travailler avec leur enfant sur le dos! Sincèrement, je trouve cela admirable et je serais heureuse si nos socitétés pouvaient accepter le portage de façon moins critique. Mais j'oubliais que cela allait à l'encontre de la société de consommation! ^^

 

Je réfléchis à l'achat d'une deuxième écharpe, plus longue aussi, ce qui permettrait aussi à papa de pouvoir porter bébé de temps en temps. Non pas que je ne veuille plus porter mon bébé, mais je trouve qu'il est important aussi que le papa passe du temps avec lui et qu'il puisse apprendre à calmer ses "peurs"... A l'heure actuelle, bébé va bien avec papa quand maman est absente, mais dès que je suis dans la pièce bébé pleure pour que je le reprenne dans mes bras. Je pense donc qu'il faudrait que papa puisse le porter aussi en écharpe pour créer un peu plus de lien entre eux, que bébé comprenne que papa aussi peu le réconforter, que papa n'est pas que l'"autorité", qu'il peut aussi être "le réconfort", la "douceur". J'estime que c'est important que le père ne soit pas là seulement pour "crier", établir des règles ou punir, mais aussi pour jouer, passer des moments simples et agréables avec les enfants. Cela permet de créer une relation de famille harmonieuse et chaleureuse.

 

Je suis contente de savoir que des études ont montré que les enfants portés, dont on écoutait plus souvent les pleurs étaient plus sûrs d'eux en grandissant. J'espère que mon enfant n'aura pas les même problèmes que moi pour exprimer son opinion et qu'il aura confiance en lui et en ses capacités! Je pense que nous pouvons faire encore de gros progrès pour améliorer la vie des enfants et donc des futurs adultes. Ce n'est pas toujours évident, et nous sommes toujours parasités par la "société" bien pensante qui estime que le modèle ancestral est ce qu'il y a de mieux, mais avec un peu de volonté, de travail et de persévérance, nous devrions parvenir à trouver un équilibre pour éduquer nos enfants de la meilleure façon possible! ^^

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